Résumé des homélies de Septembre 2006

Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 3 Septembre 2006

« Comment vivre la rentrée sous le regard de Dieu ? »


Textes du jour : 1 Corinthiens 1, 26-31
Psaume 32
Mathieu 25, 14-30

« Je demeure inébranlable » c’est à dire, se conformer à la Parole de Dieu, par
amour de Lui.

Mon Dieu, ouvre mon cœur pour être inébranlable aux coups.

Les choses les meilleures viennent de Dieu.

Dieu n’est pas une mode, une éclipse.
La première règle de vie est Sa Parole : commencer la journée par une parole.
Il n’y a pas de preuve, c’est un acte de Foi, il faut essayer .
« Venez et vous verrez »
Ta Parole Seigneur fait du bien à ma vie, c’est mon acte de foi.
Demander au Seigneur un surcroît de foi.

Se préparer au combat spirituel au fond de son cœur.

Comment mes tendances mauvaises vont-elles être confrontées à Jésus ?
J’écoute Ta Parole qui descend dans mon cœur.
Celui qui pérégrine beaucoup ne se sanctifie pas.

Mettre la Parole en pratique.

Je contemple la Parole, Jésus à l’adoration, Jésus abandonné, Son Corps livré à mes yeux.
S’instaurent des regards réciproques d’amour. La contemplation me fait grandir.
C’est aussi agir avec justice ; n’outrages pas ton prochain


Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 10 Septembre 2006

« Comment être riche de la Foi ? »
Textes du jour : Isaïe 35, 4-7
Lettre de St Jacques 2, 1-5
Marc 7, 31-37

Il faut être pauvre.

Mais comment découvrir mes pauvretés ?
- En lisant la Parole.
- En regardant comment je réagis devant les personnes et les évènements.
- En découvrant le jeûne qui peut devenir une pratique habituelle.
- En ayant un regard neuf. Dans l’Evangile, les malades se présentent comme ils sont.
Il faut être pauvre pour être enrichi ; C’est à partir de mes pauvretés que Dieu peut m’enrichir de la Foi.

Il faut regarder en face la pauvreté des autres.

Quels sont les pauvres auxquels je suis attentif ?(malades, chômeurs..)
Où notre communauté ne se précipite-t elle pas ?
« Le pauvre » va m’enrichir, c’est lui qui va m’apprendre à aimer.

Il faut un contact personnel avec Dieu.

(cf dans l’Evangile, les gestes de Jésus avec le sourd-muet : Jésus l’emmène à l’écart ..)
Comment vivre cette année une rencontre personnelle avec Dieu ?( en prenant du temps pour aller chez les clarisses, ou à l’abbaye d’Igny ; en demandant le sacrement de réconciliation …)

Il faut cultiver l’intelligence de la Foi.

Pour avoir cette richesse intérieure, il faut aussi se former , avoir le regard pastoral de Jésus sur les hommes . C’est un trop plein d’amour qui va se déverser sur les gens que nous allons rencontrer.
Ce qui compte, ce n’est pas d’abord la compétence, mais la richesse de la Foi.


Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 17 Septembre 2006

« Comment aller en PAIX au-devant de notre Vie »
Textes du jour : Isaïe 50, 5-9a
Lettre de St Jacques 2, 14-18
Marc 8, 27-35

Comment bien vivre cette année qui nous est donnée pour aimer ?
Quand une année débute, il y a de grandes probabilités qu’il y ait des changements chez moi ou chez des voisins ( maladie, perte de travail, d’un proche..)
Un croyant ne connaît pas de sujet qui fâche.
Comment affronter l’imprévu et vivre sa vie en Paix ?

1) Dieu nous aime tellement qu’Il a envoyé son Fils , pour éprouver tout de notre vie, la souffrance, la mort et … la résurrection.
Jésus demande : « Qui suis-je ? »
La vie, est-ce éviter tous les virages dangereux ou rétrograder pour les prendre ?

2) Jésus vient dans ce monde et prend la place de l’innocent. C’est toute la prophétie d’IsaÏe : « J’ai tendu mon dos.. »
A la folie du péché, de la haine, il répond par une folie plus grande : le pardon et.. le pardon des ennemis.
« La guerre sainte ne vient pas de Dieu, elle n’est pas demandée par Dieu.

3) Jésus vient prendre ma défense.
Je n’ai pas à craindre les contradictions, les coups. On n’est pas fait pour souffrir, le Seigneur se penche vers moi.
Cette année, vais-je avoir la crainte de Dieu, le respect envers Celui qui me sauve dans le danger ?
Une année commence par un acte de Foi. : « Je sais que je ne serai pas confondu. Seigneur, je sais que Tu t’occupes de moi. »
La sagesse commence par la crainte de Dieu, c’est à dire par le respect de Dieu.
Je ne peux pas sauver ma vie moi-même.

4) Il faut que je me pose la question de l’orientation de ma Vie.
Pierre ne veut pas affronter la souffrance. Jésus recadre.
« Que sert à l’homme de gagner l’univers s’il vient à perdre son âme ? »
Comment entrer en dialogue avec les autres ?
Comment va-t-on orienter le pays cette année ?
- Ma vie n’est pas une série de moments entre des vacances.
- Je ne peux pas orienter ma vie sur uniquement le bien être.

5) Il faut que je mette ma foi en pratique, que je me salisse les mains.
Ensemble, en association, en église, on peut faire le bien qu’on ne peut pas faire tout seul.
Jésus a choisi 12 apôtres. Quand une croix arrive, il ne faut pas la porter tout seul.

Confions au Seigneur tout ce qui va coincer dans notre vie et remercions Le pour tous ceux qu’il met sur notre route pour nous aide


Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 24 Septembre 2006

« Accueillir, c’est CROIRE »
Textes du jour : Livre de la Sagesse 2, 12, 17-20
Lettre de St Jacques 3, 15-43
Marc 9, 30-37


Celui qui accueille un enfant au nom de Jésus, (comme on le fait aujourd’hui pour les baptêmes de Eléonore, Honorine, Jeanne et Pierre-Louis ) accueille Jésus lui-même.
Et Jésus ajoute : ce n’est pas seulement moi qui l’accueille mais Celui qui m’a envoyé, c’est à dire Dieu.
Car Dieu est Amour et il y a une similitude entre l’enfant et Dieu. Normalement, sauf exception, l’enfant est le fruit de l’amour entre son père et sa mère.
Voilà pourquoi, Jésus dit que l’enfant est comme Dieu.
-Dieu est Amour – et qui accueille un enfant accueille Dieu lui-même.
Et accueillir dans le langage de la Bible, c’est CROIRE .

Avec mes yeux de chair, quand je vois un enfant, je vois un enfant !
Autrement dit, accueillir un enfant, c’est faire d’abord un acte de Foi, c’est CROIRE ;
C’est pourquoi le 1er cadeau qui est fait le jour du baptême, c’est le cadeau de la Foi. C’est un don de Dieu, parce que pour les parents, les parrains, marraines, la communauté chrétienne, pour chacun de nous, c’est croire qu’un petit bout de chou est destiné à être un saint, c’est croire qu’en l’accueillant, on accueille Dieu. C’est croire comme on va le dire , qu’il devient prêtre, prophète et roi, en
devenant maître de sa vie.

Accueillir un enfant comme cela, çà devient un acte de Foi.
Il faut se remettre un peu dans la grandeur de ce qui est vécu au jour du baptême.
Et, c’est une grande joie de baptiser. On le fait pendant la messe pour que tous, non seulement on se le rappelle mais que l’on actualise la beauté et la grandeur du baptême, en prenant conscience que l’enfant est quelqu’un qui a la vie éternelle.
Même si vous dites, je ne vais pas beaucoup à l’église, vous avez Dieu à la maison, car votre petit bout de chou, c’est Dieu lui-même.

Alors on va demander au Seigneur d’augmenter notre Foi.
Mais qu’est-ce que la Foi chrétienne ?

° D’abord , la Foi, puisque c’est une affaire d’enfant, c’est quelque chose de simple.
Jésus dit lui même dans l’Evangile, plus vous voulez être le premier, moins çà marche.
La Foi, c’est simple.
Votre enfant, il ouvre les mains, vous lui faites un sourire, c’est pareil avec Dieu.
Si çà devient un peu compliqué, vous levez la main.
Pareil à la messe, si çà commence à être compliqué, levez la main : stop, on ne comprend rien !
Moi, je me suis battu pendant des années quand j’étais jeune, j’en avais marre de la messe parce qu’on ne comprenait rien !
On arrivait dans un monde étranger. C’était joli – ce n’est pas difficile de faire joli – à l’église, on a tout ce qu’il faut .Mais ce n’est pas le théâtre.
Si vous voulez un abonnement au théâtre, vous allez au théâtre, mais ici, je veux qu’on comprenne que Dieu est Amour et qu’Il est simple comme un enfant.

La Foi est donc simple et c’est une plongée dans une famille.

Tout à l’heure, en plongeant les enfants, en leur versant de l’eau, on va leur signifier qu’ils arrivent dans une famille plus grande qui est le Père, le Fils et le l’Esprit.
On va faire le geste tout à l’heure .Le geste, non seulement c’est dans l’eau, mais c’est dans une communauté chrétienne qui vous accueille.
On ne vous donne pas des idées, on fait entrer l’enfant dans une grande famille d’amour.

La FOI, c’est aussi une affaire d’intelligence.

St Jean nous dit dans l’Evangile, au début du monde était le Verbe.
Le Verbe, çà veut dire la raison, l’intelligence.
Quand Dieu apparaît, il y a de l’intelligence. Dieu est intelligent.
Cette semaine, Benoît XVI a simplement essayé d’expliquer , en universitaire qu’il est , que Dieu est Intelligent, et que si on enlève l’intelligence, il n’y a pas de Dieu, il y a juste du fanatisme (c’est valable pour toutes les religions ; d’ailleurs, il peut y avoir du fanatisme chez nous, il y en a eu et il y en a encore).
Dieu, çà veut dire :
Je crois qu’il y a une intelligence en moi et au-dessus de moi, qui s’inquiète de moi, qui s’occupe de nous et qui cherche avec moi à construire une vie qui soit belle et qui soit digne de Lui, une Intelligence.
Dieu n’est pas abstrait :
S’Il l’était, vous auriez
- ou bien du fanatisme(intolérance religieuse)
- ou bien du dévotionnisme ( zèle ostentatoire pour sa religion)
- ou bien des petits arrangements tels que le relativisme (je pense ce que je veux et on est chacun dans son coin).
Dieu est Intelligent et un chrétien doit être intelligent. Vos enfants, vous devez les élever avec intelligence, en les faisant réfléchir.
Pourquoi ne serait-on pas intelligent en matière religieuse ? On a un Dieu intelligent.

La FOI , c’est également une affaire de Jugement et de Justice.

On dira tout à l’heure : « Je crois en Dieu qui est le Juge des vivants et des morts. »Cà veut dire que Dieu juge.
On n’a pas à avoir peur du jugement de Dieu.
Nous souhaitons qu’il y ait une justice en ce monde. Qui ne souhaite pas qu’il y ait de la justice ? Tous on le souhaite.
Dieu est le Juge ultime qui juge - avec miséricorde
- avec pardon
Le mal, c’est mal, il ne faut pas fermer les yeux.

Aujourd’hui, on va prier pour l’intelligence des parents.
Je crois que mon enfant est le Visage de Dieu chez nous, qu’il est le fruit de notre amour.
Je crois Seigneur que nous sommes responsables de nos actes.

P. Vincent Di Lizia, Curé, pasteur de la Communauté