Résumé des homélies de Septembre 2007

Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 9 Septembre 2007

Homélie à partir des questions qui reviennent le plus souvent chez les enfants du caté.
En effet, les enfants qui savent tout et qui répondent à tout, c’est possible avec internet, pas besoin d’aller au caté : on a tout sur Jésus ! Par contre les grandes questions de la vie… Donc en voilà 4 :
- Jésus, est-ce que tu as vraiment existé ou où est-ce que tu te trouves ? St Paul dit dans la 2 ième lecture aux Corinthiens « je vous ai transmis ce que j’ai reçu ». Jésus c’est quelqu’un de vivant comme nous. Ca dépend de la/les personne(s) qui nous l’a transmis, d’où l’importance des catéchistes, des parents, des éducateurs et de la société qui même dans sa culture doit transmettre l’essentiel. Si nous transmettons que l’importance des examens, de la réussite professionnelle, on n’a pas fait le tour des questions de la vie ! Donc est-ce que Jésus a existé ? Et bien : ça dépend des personnes qui le transmettent! Et nous avons tous dans notre vie des personnes qui en vivent de ce Jésus, qui en sont tellement rempli, que quand on les regarde : on voit Jésus ! Ca transparaît, ça rayonne, ça déborde … tellement que dans l’évangile, ils aiment comme Jésus aime. Et ça nécessite d’ouvrir les yeux et de prendre du temps ! Si vous commencez à zapper pour trouver Jésus, vous ne le trouverez pas. Chercher les réponses dans la prière, le calme et l’adoration.
-

- Est-ce que la Bible dit vrai ? La vérité biblique n’est pas une vérité de tas de choses à apprendre par cœur. C’est une vérité sur la façon d’aimer. C’est la seule qui compte dans la bible : on nous dit comment aimer, qui nous aime le premier et on nous promet que ça marche ! C’est la vérité de Dieu qui nous aime, de ce Jésus qui se fait tout petit et qui rentre en nous tout à l’heure dans la communion. Il nous aime tellement qu’il s’anéantit pour nous. Ce n’est pas des vérités de type mathématiques mais des vérités sur la possibilité et la façon d’aimer. Encore une fois c’est chacun qui répond.
-
- La Création du monde : vrai ou faux ? Comment ca s’est fait ?. La Parole de Dieu ne nous dit pas comment ça s’est fait. La Parole de Dieu nous dit qui l’a fait.

- Pourquoi y a-t-il des malheurs dans le monde ? Il faut laisser les enfants poser cette question. Pourquoi le petit frère est-il né avec ce handicap ? Pourquoi mon frère qui a 20 ans , il a fait sa communion et maintenant il se moque de moi quand je vais au cathéchisme ? Je n’ai pas de réponse . Par contre un enfant très tôt peut poser la question. Jésus sur la Croix : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abondonné ? » Même Dieu a posé la question du mal et la pose. Nos souffrances, c’est Lui qui les vit, en nous.


Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 16 Septembre 2007
( Père Bardet)

 

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc 15, 1-32

Il y a une absence cruciale de prêtre. Grand nombre de prêtres sont trop accaparés par leur salle paroissiale pour avoir le temps nécessaire pour la recherche de la brebis perdue. Ne dit-on pas « mon curé » comme les prêtres disent « mes paroissiens » ! L’adjectif est beau quand il traduit une relation forte, mais sa signification d’adjectif possessif souligne bien l’ambiguté !

Le bon pasteur est celui qui laisse les 99 brebis pour aller à la recherche de la brebis perdue : il n’abandonne pas le troupeau mais accepte de lui faire confiance . Car notre corps eucharistique est toujours blessé de gens qui ne sont pas là. On se dit souvent « je viens pour moi ». à l’eucharistie mais en fait si nous n’étions pas là , le corps serait blessé ; il y aurait un trou, comme celui de la brebie perdue dans le troupeau.!

Or, dit l’évangile, la joie ne peut naître que de la totalité rassemblée. Et le pasteur est celui qui cherche cette joie. C’est pour cela qu’on ne choisit pas son curé ! C’est pour cela qu’il nous est donné !. Nous ne pouvons comprendre le prêtre en dehors de cet appel. Selon le concile Vatican II la première tâche demandée au prêtre, c’est l’annonce apostolique de l’évangile (et non la célébration de l’Eucharistie)! Lorsque nous accaparons les prêtres, nous le leur faisons oublier. Or, nous avons, nous paroissiens, à faire réussir la mission du prêtre comme le prêtre doit aider les paroissiens à réussir leur mission. On est responsable de la mission des uns des autres. N’oubliez pas de demander de temps en temps à vos prêtres s’ils ont le temps de prier.

Peut-être que si les communautés chrétiennes étaient vraiment missionnaires, peut-être que les prêtres seraient un peu moins fatigués.


Résumé de l'homélie de la messe paroissiale du 23 Septembre 2007

 


Résumé de l’homélie de la messe paroissiale du 30 Septembre 2007

C’est la seule fois de l’évangile où Jésus est très précis sur ce qui se passe après la mort. Notre vie n’est pas seulement les quelques années sur Terre : elle a une valeur qui continue jusqu’à l’éternité. Pourquoi vient-on au caté ? Pas pour la communion ! Pour devenir des hommes/femmes de Dieu.

Un homme de Dieu c’est quelqu’un qui est pleinement homme pour les autres, c’est quelqu’un qui ne tombe pas dans le piège de laisser les gens de côté. L’homme, pleinement homme est pleinement tourné vers Dieu. Devant Pilate, Jésus ne dit rien ! Et pourtant juste après, Pilate dit « voici l’homme !», alors qu’il est complètement ensanglanté, défiguré. Le centurion au pied de la croix : « cet homme était vraiment le fils de Dieu ». Un vrai homme, de Dieu.

Qu’est-ce que c’est qu’un homme de Dieu ? D’abord c’est un homme pour qui la première priorité, c’est les autres. Depuis que Dieu est venu sur Terre et est ressuscité, il n’y a plus de différence entre le Ciel et la Terre, donc la priorité de l’homme de Dieu c’est d’être fait pour les autres, pas pour lui, et l’autre par excellence, c’est Dieu lui-même.

C’est aussi celui qui est juste. Juste : ça veut dire en latin rendre à chacun ce qui lui est dû. On est tous pareils aux yeux de Dieu. Nous sommes des hommes et des femmes de Dieu par le baptême. Donc nous avons une immense responsabilité, très belle. Seigneur apprends nous à ne pas tomber dans le piège : à être justes.